Mois d’Eloul 5781 – Faîtes de la place pour le Roi

Eloul 5781 – Faîtes de la place pour le Roi

Le mois de l’année hébraïque qui précède la commémoration de Rosh Hashanah (la fête des Trompettes) nous engage dans un mois de préparation pour notre futur. Eloul est le mois dans lequel nous sommes entrés, nous sommes conviés à nous engager dans le nettoyage de nos vies, la mise en ordre de nos maisons au sens large du terme, et retourner dans l’intimité avec le Bien-Aimé.

Eloul est le mois particulier, qui nous conduit au seuil d’une nouvelle porte, afin de pénétrer dans une nouvelle saison lors de Rosh Hashana, qui ouvrira la voie de la nouvelle année 5782.

Au cœur des événements qui se déroulent sur les nations, la pandémie, les situations géopolitiques, les élections, les bruits de guerre… se déploient également des événements à un autre niveau qui auront des impacts majeurs sur nos vies. Nous sommes invités à nous aligner avec ce que l’Ancien des jours a décrété sur son trône de justice et d’équité. L’appel des cieux se résume en un verset du Cantique des Cantiques 6:3 :

« Je suis à mon bien-aimé et mon bien-aimé est à moi ».  (Ani le‑dodi ve‑dodi li)

Si vous vous êtes détourné de notre relation d’intimité avec Jésus, c’est le bon moment de revenir au travers de la repentance dans la réalité d’une vie donnée dans les profondeurs d’une relation rétablie.

C’est aussi le seuil de la porte d’entrée dans la nouvelle année hébraïque. Une nouvelle année particulièrement spéciale qui ne se présente que tous les sept ans, l’année de la « Shmita » (sabbatique). C’est un mois d’attente incroyable, d’introspection, de préparation personnelle, de dépassement et de mise à niveau. C’est encore un temps particulier pour rencontrer notre Dieu dans ses faces, une opportunité pour accroître la relation d’intimité.

C’est le premier jour d’Eloul que Moïse est monté sur le mont Sinaï pendant 40 jours et 40 nuits pour le pardon des péchés d’Israël et pour recevoir les dix commandements. Le calendrier de Dieu est parfait, et du premier jour d’Eloul à Yom Kippour (jour des expiations), il y a exactement 40 jours, comme le temps passé par Moïse sur le mont Sinaï. Le 30e jour, le dernier jour d’Eloul, nous célébrons Yom Teruah (la fête des trompettes), également connue sous le nom de Rosh Hashanah, qui marque le début de la nouvelle année. Cette fête est suivie de dix jours appelés « les jours de crainte », qui se terminent le 40e jour par la célébration de Yom Kippour. Yom Kippour marque le jour où Israël a été pardonné par Dieu pour avoir adoré le veau d’or et où son alliance a été restaurée. Les 30 premiers jours d’Eloul dans lesquels nous sommes entrés ne doivent pas être pris à la légère. Attendons-nous à voir et à entendre dans le monde entier, des choses qui ont été faites dans l’obscurité vont être portées à la lumière, et la justice va être rendue à grande échelle.

C’est un mois de Teshuvah (repentance), un mot hébreu qui signifie « se retourner » revenir à Dieu. C’est un moment pour que la lumière brille d’en haut dans nos profondeurs, en nous demandant ce qui paralyse notre relation d’intimité et notre marche personnelle avec le Père, tout doit être exposé afin d’en finir à jamais.

L’orgueil, en particulier, est l’obstacle que nous devons fixer et abattre ce mois-ci, car c’est ce qui fait obstacle à la véritable repentance, désignée en hébreu « teshuvah », qui signifie retourner en arrière. Il en va de même pour nos villes et nos nations. Nous interprétons « teshuvah » : nous détourner du péché, le péché étant l’objet, mais en hébreu « teshuvah », nous engage dans un processus de repentance, de retourner vers Jésus, le Sauveur étant l’objet. Le péché et la mort ne sont pas au centre de l’attention, mais plutôt lorsque nous nous présentons dans les cours de justice céleste, les péchés sont exposés à la lumière, et lorsque nous faisons la « teshuvah », et plaidons coupable, Jésus couvre le péché par la puissance de son sang qui parle plus fort, il consigne des décrets dans nos livres de vie, afin que plus aucune séparation ne subsiste entre nous et lui. Le plan biblique pour ce mois est étonnant, mais c’est à nous de l’appliquer ou non et comme l’enseigne notre amie Natasha Grbich : « Si vous ne vous préparez pas, vous ne serez pas prêt ! 

Il y a plusieurs passages des Écritures qui se sont déroulés au cours de ce mois d’Eloul, le sixième mois biblique, qui dépeint un tableau clair de la manière dont nous pouvons passer par une transformation et une préparation sans précédent pour faire place au Roi.

Le livre d’Ézéchiel 8 commence le cinquième jour d’Eloul, le prophète Ezéchiel est transporté dans l’Esprit, où il voit l’idolâtrie des dirigeants et du peuple de Jérusalem qui ont tourné le dos à Dieu pour adorer de faux dieux. Dieu a tout révélé, tout comme Il voit tout ce que nous faisons, au lieu d’emprunter un chemin de repentance, ils ont continué sur la voie qu’ils savaient être mauvais. En fin de compte, leur non-repentance les a conduits à la mort, à l’exil de tous et à la destruction du temple.

Il est intéressant de noter que l’une des principales raisons pour lesquelles Dieu a exilé Israël c’est qu’ils n’ont pas respecté l’année de Shmita (année Sabbatique) et qu’ils n’ont pas permis à la terre de se reposer tous les sept ans, comme Il l’a ordonné à Israël dans Lévitique 25:1-5, et qu’ils n’ont pas suivi la règle de remise des dettes l’année de Shmita (Deutéronome 15:1-11). Les conséquences ont été catastrophiques et l’Eternel a souverainement retiré les Israélites du pays par l’intermédiaire du roi Nabuchodonosor « afin d’accomplir la parole de l’Éternel par la bouche de Jérémie, jusqu’à ce que le pays ait rétabli ses sabbats (Shmitas) ; car tant que le pays a été dévasté, il a observé le sabbat jusqu’à ce que soixante-dix ans se soient écoulés. » (2 Chroniques 36:21).

Cela nous amène à poser la question suivante : « Quelles sont les choses dans nos vies, quelles anciennes habitudes récurrentes ou récentes nous éloignons du Roi ? Peu importe ce que nous avons fait, lorsque nous nous repentons, nous nous engageons dans un processus de retour vers le Père au travers de la voie royale, le voile déchiré. Il nous attend avec de nouveaux habits de fin lin, une couronne pour notre tête, un anneau pour renouveler l’alliance, et un festin à sa table, tout comme dans la parabole du fils prodigue.

Nous manquons par notre absence à sa table, mais il nous accueille à nouveau et son cœur se réjouit de notre retour à lui. Alors que nous traversons tous notre processus de repentance dans ce mois, soyons intentionnels et tendons la main à ceux que le Seigneur nous met à cœur. Agissons sans nous inquiéter de sortir de notre zone de confort, soyons certains de marcher sur l’ennemi chaque fois qu’il essaie de se mettre entre nous et la repentance.

Dans Aggée 1, le Saint-Esprit repose sur le prophète le premier jour du sixième mois d’Eloul et réprimande les exilés nouvellement rentrés qui vivent maintenant dans les ruines de Jérusalem. Ils avaient tous reconstruit leurs maisons et planté leurs champs, mais ils manquaient de tout. Pourquoi ? Parce qu’ils se répétaient qu’il n’était pas encore temps de reconstruire le temple. Ils étaient tellement préoccupés par tout le reste, qu’ils ne pouvaient pas imaginer de consacrer du temps à la reconstruction de la maison de Dieu, il y avait trop de choses à faire et pas assez de temps. Une génération entière d’exil sans adoration s’était installée, mais il était maintenant temps de briser les vieilles habitudes.

« Voici ce que déclare le Seigneur des armées célestes : Réfléchissez donc bien à ce qui vous arrive : vous semez largement mais vous récoltez peu, vous mangez, vous buvez, sans être rassasiés et sans étancher votre soif. Vous vous couvrez d’habits sans être réchauffés, et le salaire que gagne l’ouvrier va dans une bourse trouée. Voici ce que déclare le Seigneur des armées célestes : Réfléchissez donc bien à ce qui vous arrive. » Aggée 1 :5-7

Contrairement à l’époque d’Ézéchiel, ils ont écouté, se sont repentis et ont commencé à reconstruire le temple ensemble le 24e jour d’Eloul. Nous nous trompons souvent de mission, nous nous concentrons sur ce dont nous avons besoin pour survivre au lieu de nous concentrer sur celui qui a tout pour nous chaque jour. Yeshoua a magnifiquement traité ce sujet dans Matthieu 6:31-33, et si nous suivions ce seul passage de l’Écriture, nos vies seraient radicalement différentes. C’est à nous de nous engager dans ce processus de repentance dans ce temps, où l’on nous dit que nous ne pourrions faire face à une famine un jour…

Rien de ce que nous avons, ne nous appartient réellement, tout a été donné par le Grand Je Suis car tout est à lui en premier lieu. Mettons les choses dans l’ordre avec une perspective éclairée, c’est l’ordre divin qui doit revenir dans nos vies, nos familles, dans nos maisons. Car notre maison n’est pas à nous elle lui appartient et c’est son ordre divin qui doit être manifestée. Elle est notre responsabilité, mais nous ne l’avons pas achetée, c’est Jésus qui l’a payé de son sang à la croix. Nous avons hérité d’une maison brisée et délabrée où les voleurs pouvaient entrer et sortir à leur guise, maintenant notre maison a été achetée par le Rédempteur, acheté avec son propre sang pour que nous soyons reconstruits à partir de la base sur des fondations solides. Il a poussé à l’extrême jusqu’à nous donner un accès VIP à ses demeures, les clés qui ouvrent les portes de sa maison pour y entrer et en sortir comme bon nous semble.

« Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas : Que mangerons-nous ? ou : Que boirons-nous ? Avec quoi nous habillerons-nous ? » Toutes ces choses, les païens s’en préoccupent sans cesse. Mais votre Père, qui est aux cieux, sait que vous en avez besoin. Faites donc du règne de Dieu et de ce qui est juste à ses yeux votre préoccupation première, et toutes ces choses vous seront données en plus. » Matthieu 6 :31-33

Car le monde recherche avec ardeur toutes ces choses ; mais ne vous inquiétez pas, car votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Mais d’abord et avant tout, efforcez-vous à rechercher son royaume et sa justice et toutes ces choses vous seront données en abondance.

Les choses terrestres que nous possédons n’a pas d’importance pour lui, à l’exception de notre adoration en Esprit et en Vérité, car le Père est Esprit (Jean 4:24), et lorsque nous adorons ensemble, nous reconstruisons le Tabernacle de David (Amos 9:11), c’est une déclaration prophétique du Corps du Messie, une déclaration globale dans ce mois particulier « Faites place au Roi ! ». Reconstruisons la maison pour le Roi, une habitation pour la manifestation de sa gloire.

Le 25e jour du sixième mois (Eloul), les habitants de Jérusalem ont fini de reconstruire la muraille autour de la ville. Que se passe-t-il lorsque nos défenses contre l’ennemi sont fortes, et que nous nous rassemblons d’un commun accord, renforcés par l’Emmanuel (Dieu avec nous) ? Néhémie 6:16 nous donnent un indice.

« Lorsque tous nos ennemis et tous les païens qui nous entouraient l’apprirent, ils furent saisis de crainte et profondément humiliés à leurs propres yeux, car ils reconnurent qu’un tel ouvrage n’avait pu être mené à bonne fin qu’avec l’aide de notre Dieu.» Néhémie 6:15

« Votre destin est de vaincre vos ennemis. Nous sommes dans la saison des combats, le territoire pour lequel vous ne vous battez pas, vous ne le garderez pas ! »  Natasha Grbich

Lorsque la puissance des ténèbres est confrontée à la présence de Dieu, elle est saisie de crainte. C’est pourquoi il est nécessaire de nous revêtir chaque jour de l’armure spirituelle qui nous est réservée.

L’ennemi œuvre pour que nous perdions confiance, pour nous voler notre salut, nous consigner dans nos dépendances, mais Jésus déclare qu’il est pour nous et qu’il veut nous restaurer.

Le seul but de l’ennemi est alors de nous empêcher d’apporter la restauration à d’autres villes en ruine. Notre capacité à surmonter n’importe quelle tempête, à aimer et bénir nos ennemis, à vivre et mourir chaque jour pour Jésus, n’est pas possible sans que le Roi de gloire soit au milieu de nous, littéralement en nous et avec nous.

Les murs reconstruits de Jérusalem étaient la preuve pour les ennemis d’Israël que Dieu leur avait pardonné, qu’ils étaient toujours son peuple, et qu’Il était avec eux. Peut-être que vous traversez un moment où vous avez l’impression qu’il y a des failles dans votre muraille, que l’ennemi l’utilise pour s’infiltrer, vous amenant à vous détourner de notre relation avec Dieu. C’est maintenant un moment opportun pour identifier les intrus, les mettre dehors, et reboucher les trous, mettons des gardiens sur les murailles et des gardiens aux portes 24/7. Avec une épée dans un bras et un marteau dans l’autre, faisons fuir l’ennemi et travaillons à réparer les brèches.

Eloul est un appel au réveil de l’Église pour se préparer à devenir l’Épouse que le Bien-Aimé attend. Un appel au réveil d’un monde qui doit passer des ténèbres à la lumière, à l’esprit de justice et de vérité qui doivent jaillir. Nous sommes appelés à nous engager dans ce processus de repentance et à faire briller la lumière vers l’intérieur afin que nous puissions être la lumière qui brille dans l’obscurité du monde, faisant en sorte que les choses faites en secret soient déracinées et amenées à la lumière. ­

Il est temps de se concentrer sur la reconstruction de la maison de l’Éternel durant les périodes les plus turbulentes au cœur même de la confusion, en fixant nos regards sur Jésus seul, sachant qu’Il nous augmente lorsque notre priorité est notre relation d’intimité avec Lui. Alors que nous reconstruisons la bonne maison, nous regardons aussi le territoire qu’il nous a confié en réparant les brèches, les failles qui ont donné trop de droits légaux à l’ennemi. C’est un temps pour un changement au travers de la repentance, nous gagnerons du territoire pour la manifestation de la gloire de Dieu.

Nous sommes les guerriers-amoureux de la tribu du Lion de Juda, nous préparant pour le jour où l’Époux reviendra avec son visage de Lion, afin que le monde sache que nous sommes les fils et les filles du Roi.

Laissons éclater des lieux célestes les sons de shofar dans nos profondeurs, jusqu’à Jérusalem et regardons les ennemis de Yaweh s’enfuir sachant que leur temps est écoulé et qu’ils n’ont nulle part où aller. Lève-toi, Épouse victorieuse, le Roi arrive bientôt !

Dieu désire que chacun de nous marche dans la faveur qu’il a pour nous dans cette saison. En particulier, alors que nous entrons dans le mois d’Eloul, nous devons être vêtus de sa faveur pour avoir accès à des portes qui ne nous seraient pas ouvertes autrement. Nous portons tous un vêtement figuratif, mais tous les vêtements que nous portons ne représentent pas la faveur de Dieu. Souvent, nos vêtements sont constitués de pertes passées qui se sont incrustées dans notre âme et font partie de notre vie. Nos vêtements peuvent dégouliner d’un espoir différé qui a rendu notre cœur malade. Cependant, la repentance va changer nos vêtements salis en vêtement de fin lin, des vêtements de justice, de vérité, de joie et de paix.

C’est un moment spécial pour être habillé de nouveaux vêtements durant ce mois d’Eloul. En apportant ce que nous avons de meilleur, notre adoration, en nous réjouissant de sa bonté, nous pouvons nous débarrasser de ce qui ne reflète pas notre plénitude et être revêtus de la faveur de Dieu.

 

 

 

 

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Jour 14 /// Opération Esther

Jour 14 /// Opération Esther

Sous son sceptre, une saison de repentance

« J’ébranlerai toutes les nations ; Les trésors de toutes les nations viendront, Et je remplirai de gloire cette maison, Dit l’Éternel des armées. » (Aggée 2 :7)

Quelle est la gloire dont nous parlons ? Si beaucoup ont tenté de la décrire au cours des siècles, peu en ont fait l’expérience, et ceux qui l’ont côtoyé reconnaîtront que c’est finalement un tout petit bout du voile de révélation qui a été levé. Cependant dans cette saison où Dieu nous convoque dans ses demeures afin d’en découvrir une portion des mystères, elle a un goût de repentance dans cette saison. Il n’y a pas de manifestation de la gloire sans repentance, et si nous ne la cherchons pas comme une perspective absolue, nous la trouverons de toute manière, et nous serons changés de gloire en gloire.

Il y a une dimension de repentance dans cette saison où Dieu rassemble ses enfants sous son bâton de justice pour les ramener dans le lieu de l’alliance. (Ez. 20:37)

Car c’est le temps où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il débute, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? (1Pierre 4:17)

Dans sa vision ouverte, Ezéchiel a vu l’homme vêtu de lin pénétrer le tourbillon de gloire des roues dans les roues, un chérubin a saisi au cœur du feu des charbons ardents pour les remettre à l’homme dans ses propres mains afin qu’ils les répandent sur la ville. Alors la maison fût remplie de la nuée de la gloire de Dieu, le mouvement des anges qui étaient déployés laissait entendre un bruit puissant pareil à la voix de Dieu. Les chérubins avaient l’aspect des quatre faces de Dieu, accompagnés des roues dans les roues, et l’esprit des animaux était à l’intérieur d’elles et la gloire de l’Eternel était sur eux, en haut. (Ez. 10)

C’est tellement puissant quand écrivant ces lignes je peux ressentir une grande crainte de Dieu qui m’envahit. Le feu de sa gloire, c’est un feu de jugement également pour les nations.

« Moi, j’ai créé le forgeron qui attise les braises et en retire une arme façonnée pour l’usage auquel il la destine. Et j’ai aussi créé celui qui va détruire l’arme. Toute arme fabriquée pour te faire du mal n’atteindra pas son but, et tu pourras confondre tous tes accusateurs en jugement, car tel est l’apanage des serviteurs de l’Eternel et c’est ainsi que je leur fais justice, l’Eternel le déclare. » (Esaïe 54:16-17)

Dieu a créé l’ange destructeur afin d’exécuter ses commandements et ses décrets divins et nous devons comprendre ses jugements sur les nations. Nous voyons de quelle manière tout ce qui est caché vient à la lumière et tout ce qui est perverti dans le compromis est jugé. C’est le temps où les rois-sacrificateurs se tiennent plus que jamais dans la présence même de Dieu, car son épouse est convoquée dans les appartements du Roi.

Esther aurait pu été choisie pour un temps comme celui que nous traversons, plein d’incertitude, de mensonges, de mois iniques qui contraignent tout un peuple. Mais elle touchée le sceptre du Roi, elle a reçu une position de gouvernement apostolique et prophétique, elle a payé le prix de la consécration, de la préparation dans des bains odorants.

Si nous voulons voir la gloire des cieux se manifester dans la maison afin qu’elle devienne plus grande encore que la première, nous allons devoir nous engager, travers le voir le déchiré dans la repentance en passant sous le sceptre, car finalement le désir du cœur du Père est de rassembler son épouse au lieu de son alliance.

 

Prière

Église prépare-toi, tiens-toi à la brèche, les temps sont sérieux. Les nations sont dans l’attente que l’iniquité et les droits légaux de l’accusateur soient levés et que la gloire du Dieu Tout-Puissant se manifeste sur la surface de la terre. Nous venons te rencontrer Jésus à un autre niveau, dans ta présence, sur la mer de cristal devant Ton trône de gloire.

Eric Pechin

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Jour 12 /// Opération Esther

Jour 12 /// Opération Esther

Le chemin de la sanctification au sceptre royale

La repentance n’est pas une option pour ceux qui ont ce désir de se déployer dans les demeures de Dieu. Car ce que j’en comprends à ce jour, c’est devenu pour moi un style de vie, et ça faire partie à part entière de la vie d’un sacrificateur. En tendant à vivre au-delà du voile nous vivons encore en partie sur terre, et nous demeurons pécheurs. C’est devant le voile que l’esprit de repentance doit nous saisir, alors nous serons prêts à nous présenter pour effectuer la « traversée de la mort ». Car c’est bien dans une transition de la mort à la vie que nous passons lorsque nous nous montons au travers de la chair et du sang de l’Agneau. Il faut mourir encore pour mieux vivre !

Un travail accru pour retirer l’iniquité relève de la repentance. Lorsque nous nous repentons, nous brisons des droits légaux que l’accusateur à dans nos vies. Quant à la racine de ces péchés ils peuvent être personnels, mais également transmis par les aïeux de notre lignée de sang. La repentance lève l’iniquité elle est le fondement de la révélation de la gloire des cieux.

Alors dans tout le pays, – Oracle de l’Éternel –, Les deux tiers seront retranchés, périront, Et l’autre tiers y restera. Je mettrai ce tiers dans le feu : Et je le ferai fondre Comme on fait fondre l’argent, Je l’éprouverai comme on éprouve l’or. Il invoquera mon nom, Et je l’exaucerai ; Je dirai : C’est lui qui est mon peuple ! Et il dira : L’Éternel est mon Dieu ! (Za. 13 :9)

C’est assez explicite dans ce texte, on ne transige plus avec le péché, tout doit brûler et partir en fumée, seule l’or va demeurer. Ceux qui partageront une part de leur existence avec des compromis seront voués au jugement de Dieu. Dans ce que nous traversons dans cette saison, si nous persistons dans des travers, nous risquons de rencontrer Dieu en qualité de juge et sa sentence tombera, non seulement sur nos vies mais sur notre nation aussi. Nous devons comprendre notre responsabilité dans l’urgence des temps que nous vivons à régler nos vies et nos lignées. C’est un processus, ça peut prendre un peu de temps mais il faut s’y engager.

Et puis ça doit nous réjouis de nous repentir, car ce processus va briser des liens légaux et fermer des portes où l’ennemi à un droit d’accès. Et puis notre esprit s’ouvrir, les sept Esprits de Dieu brilleront sur l’autel de nos vies et nous verront dans l’esprit du Dieu vivant ce que nous n’avons jamais vu auparavant. Plus je le connais, plus je me repens, c’est devenu un style de vie. Puis il a promis que SI nous entrons dans ce processus de repentance, notre nation pourra être changée en un jour. (Za. 3)

Un lieu de repos

Le ciel est mon trône Et la terre mon marchepied. Quelle maison pourriez-vous me bâtir, Et quel lieu serait celui de mon repos ?  (Es. 66 :1)

Dieu est à la recherche d’une maison dans laquelle il pourra habiter et il est à la recherche de ceux qui ont des cœurs humbles et contrits. C’est là qu’il va habiter. Nous désirons que Dieu fasse de nos vies son habitation, nous voulons faire partie de la nouvelle Jérusalem, de l’épouse qui se prépare, mais à ce jour nous ne sommes pas encore à cette étape. Nous devons nous engager dans une aventure et dans une exploration pour devenir l’épouse, le lieu de repos de Dieu.

Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, prête comme une épouse qui s’est parée pour son époux. J’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. (Ap. 21 :2-3)

Car ainsi parle le Très-Haut Dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : Je demeure dans les lieux élevés et dans la sainteté, mais aussi avec l’opprimé et celui qui est humilié dans son esprit, afin de ranimer les esprits humiliés, afin de ranimer les cœurs opprimés. Je ne veux pas contester à toujours, ni garder une éternelle indignation, quand devant moi tombent en défaillance les esprits, les êtres que j’ai faits.(Es. 57 :15-16)

Nous devons entrer dans un processus qui exige de se repentir et nous mettre en accord avec ce que Dieu dit que nous devrions être.

Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait. (Ro. 12 :3)

Ce que Dieu recherche c’est une offrande brûlée. Ce que Dieu va consumer ce n’est pas nos chants d’adoration que nous considérons comme le meilleur sacrifice. Ce que Dieu veut consumer ce sont mon esprit, mon âme et mon corps. Il veut consumer et faire disparaître tout ce qui ne lui ressemble pas.

C’est la raison pour laquelle nous devons nous repentir pour chaque péché que nous avons commis dans ces trois dimensions, esprit, âme et corps et nous mettre en accord avec Dieu à quoi nous devrions ressembler.

Mais il y a plus encore. Nous devons traiter les péchés que nous avons hérité de nos ancêtres, des alliances, des pactes et des esprits qui sont liés. 

Mais cette sorte (de démon) ne sort que par la prière et par le jeûne. (Ma. 17 :21)

Il existe un niveau de repentance qui va au-delà de ce que nous avons fait. Nous avons été achetés par son sang et nous ne nous appartenons pas. Nous avons la responsabilité de nous livrer entièrement à lui au travers du voile déchiré et briser les accords, les alliances que nous avons héritées.

Nous avons la responsabilité de traité ce qui se trouve dans notre lignée.

Nous devons choisir de déposer notre héritage perverti, briser les alliances, les rituels faits à de faux dieux. Nous devons reconnaître que nous avons péché et que nous avons souillé la terre, et notre avenir et notre descendance en dépendent.

Nous devons nous repentir, reconnaitre ces péchés et plaider coupable pour l’iniquité.

Il a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire ; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel. En effet, le sang des boucs et des taureaux et les cendres d’une vache que l’on répand sur des personnes rituellement impures leur rendent la pureté extérieure. Mais le Christ s’est offert lui-même à Dieu, sous la conduite de l’Esprit éternel, comme une victime sans défaut. À combien plus forte raison, par conséquent, son sang purifiera-t-il notre conscience des œuvres qui mènent à la mort afin que nous servions le Dieu vivant. (Hé. 9 :12-14)

Le processus de nettoyage de notre lignée peut être long et va exiger de la patience et de la persévérance. Nous devons prendre chaque chose, chaque situation, chaques alliances et pactes très au sérieux afin de permettre à Dieu de le placer sous ses pieds. C’est l’œuvre que Jésus a fait à la croix mais nous travailler ardemment à notre salut avec la crainte de Dieu.

Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu. (Ro. 3 :23)

Depuis Adam des alliances ont été contractées avec la puissance des ténèbres au travers de meurtres, de vol, de viole, des sacrifices fait à des autels étrangers. Nous avons hérité des conséquences de ces péchés comme iniquité. Nous devons traiter ces péchés de nos lignées et les amener à la croix et choisir volontairement de nous repentir afin de pouvoir apporter devant les cours de justice notre témoignage déclarant que nous voulons divorcer d’avec toute forme de péché de notre lignée. Nous devons renoncer à tous avantages et a tous les héritages que nous avons reçus par le biais d’accords avec les puissances démoniaques.

Mais vous, vous êtes une race élue, une communauté de rois-prêtres, une nation sainte, un peuple que Dieu a libéré pour que vous célébriez bien haut les œuvres merveilleuses de celui qui vous a appelés à passer des ténèbres à son admirable lumière. (1 Pi. 2 :9)

Ce verset rejoint la dimension de la sainteté de la maison des Lévites, qui était une des douze tribus choisies par Dieu pour le servir. C’était la tribu choisie pour servir sa présence, mise à part pour le Seigneur. Aujourd’hui s’il nous a choisi un royaume de prêtre, cela signifie que nous avons un héritage sacerdotal.

C’est pourquoi dans cette saison, le Seigneur nous appelle à redevenir ce royaume de sacrificateur en marchant dans notre héritage sacerdotal. C’est un héritage avec un contrat avec des alliances, dont nous avons l’intendance écrites au travers du sang de l’Agneau qui revendique notre appartenance dans ce service.

Notre part est de nous repentir de notre héritage spirituel, celui qui perverti notre lignée et de nous abandonner les écrits pervertis, les accords, les pactes et les alliances démoniaques, ces ordonnances qui parlent contre nous. Lorsque Jésus s’est offert ces papiers ont été cloués à la croix.

Car il a annulé l’acte qui établissait nos manquements à l’égard des commandements. Oui, il l’a effacé, le clouant sur la croix. (Co. 2 :14)

Nous reconnaissons que tout a été réglé et nous passons au travers de la procédure légale, nous y participons, nous nous approprions, nous l’exécutons selon la parole écrite et le jugement de Dieu.

Prière :

Je m’approche de toi Grand Juge dans la repentance, je te dépose les dossiers de ma vie, de ma famille. Révèle-moi ce qui doit encore être réglé et que je ne connais pas. Je choisis de me détourner de tous les autels étrangers qui ont un droit légal dans ma vie. Je choisis de me positionner avec ta volonté pour ma vie, je choisis de m’aligner avec ce que tu as écrit dans mon livre de destinée. Je choisis de me placer sur l’autel du sacrifice et que le feu de ta sainteté embrase toutes les parties de ma vie. Que mon ADN soit transformé par la puissance de ton sang, que ton ADN céleste transforme toutes cellules de mon corps. Je déclare que ton sang parle plus fort que tous les autres sangs. J’applique le sang de l’Agneau sur ma vie, mon couple, ma famille, sur mes biens et tout ce que tu as confié dans mes mains. Merci parce que tu es le Grand Juge et tes jugements sont justes et parfaits, merci parce que tu es le Dieu grâce pour ma vie. À toi seul soit la gloire. Amen

Eric Pechin

 

 

 

 

 

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Jour 10 /// Opération Esther

Jour 10 /// Opération Esther

Le sceptre de la couronne de France

Aujourd’hui, nous nous attacherons à connaitre l’importance des insignes liés à la couronne de France et la perspective prophétique pour notre temps. C’est une particularité française que cet attachement à deux sceptres pour le roi de France qui remonte à l’époque Carolingienne, Charles le Chauve reçut deux sceptres en 876. Il résulte de la lecture du psaume 23 qui associe houlette et bâton. L’image davidique s’est imposée avec le sceptre de justice et le bâton de berger.

Les insignes royaux de la droiture et de la justice se manifestent au travers des deux sceptres remis au roi lors de son sacre. Le sceptre est la marque de la puissance royale, il fait obligation au roi de mener une vie irréprochable, de défendre le peuple chrétien contre le mal, de l’aider à marcher sur les sentiers de justice. À l’époque il s’agissait du bâton sur lequel on s’appuie pour la marche, du bâton du berger pour guider le troupeau, mais aussi du bâton de messager, de celui qui parle au nom d’une autorité souverainement élevée.

Le roi sacré avait pour mission de transmettre le message de l’ordre divin. D’abord fin et court, il relevait du bâton de Moïse, il devint ensuite beaucoup plus grand pour atteindre six pieds (1,87 m) avec le sceptre de Charles V. Les sceptres visibles sur les sceaux étaient surmontés d’un fleuron ; la fleur de lys s’imposa ensuite. Elle me manquait à cet emplacement de renvoyer à Isaïe : Or, un rameau sortira de la souche de Jessé [ou Isaïe, père de David], un rejeton [en hébreu netser, une pousse, une fleur] poussera de ses racines. (Esaie 11:1 Texte massorétique)

Avec le sceptre, symbole de justice et de vérité, le roi a le mandat de remettre dans le droit chemin ceux qui s’égarent dans son peuple, tendre la main à ceux qui sont tombés, relever les humbles et confondre les orgueilleux.

Les ordines 104 du XIIIe siècle sont les premiers à mentionner une main d’ivoire à son sommet, une main divine, avec trois doigts levés en signe de bénédiction : la clé de David. Le grand sceptre sera finalement seul porté par le roi de France à travers les siècles.

Ta houlette me conduit et ton bâton me protège. (Ps. 23 : 4)

Il est certain qu’au fil des décennies, les insignes royaux ont perdu de leur grandeur et ont été attribués à des divinités, servant l’adoration des autels étrangers. Il n’en reste pas moins que ces insignes que portaient les rois de France trouvaient leur genèse au travers du couronnement du roi David. Selon des prières tardives dans le siècle, cet insigne (sceptre) est relatif au pouvoir royal, à son mode d’exercice et au résultat post mortem pour le roi ayant bien régné, autrement dit l’arrivée au Royaume éternel, et c’est l’une des évocations de la sanction finale dans la cérémonie rémoise.

Le court sceptre était une verge d’une coudée sommée d’une main d’ivoire. Son nom « main de justice » n’apparaît qu’en 1461 pour les obsèques de Charles VII. La prière qui accompagne le don de cette verge de vertu et d’équité est absolument extraordinaire car elle mêle divers versets bibliques relatifs au Christ (Jean 10:9), au trône de Dieu (Ps. 45 : 7 ; Hé.1:8), au peuple captif dans les ténèbres (Lu. 1 :79-80) et au fait que c’est « la clé de David, le sceptre de la maison d’Israël qui ouvre et que personne ne ferme, qui ferme et que personne n’ouvre », ce qui nous renvoie à Isaïe 22:22 avec la clé de la maison de David, qui ouvre, etc., attribut du bon intendant du Seigneur que l’on retrouve dans Apocalypse 3:17 au sujet du Seigneur lui-même et de l’Église de Philadelphie. C’est dire l’incroyable richesse de concept de cette verge qui débouche sur le dernier livre de la Bible et le proche retour du Christ Jésus.

Il est clairement établi que le sceptre nommé « main de justice » est donné au roi faisant référence au sceptre de Melkisédek, un sceptre d’autorité pour légiférer la justice. Il faut préciser que les rois étaient établis selon l’ordre de Melkisédek.

Dès les Carolingiens, on trouve l’évocation du sceptre davidique et la main du sommet est par excellence son explication. En effet, selon Jérôme en ses étymologies des noms bibliques, […] David veut dire mainforte.

Ce fut évident pour le sculpteur du porche de Saint-Bénigne de Dijon au milieu du XIIe siècle, car il nous montra David tenant le court sceptre à la main. Cette verge est bien normalement le sceptre du nouveau David et va comme un gant, si j’ose dire, au roi des Francs, et ainsi à Hugues Capet qui porta cet insigne sur son sceau. Le roi de France fut durant des siècles le seul souverain à porter la clé de David avec sa main, alors que les autres souverains pouvaient entendre la mystérieuse prière sans tenir un tel sceptre. Ironie de l’histoire, Napoléon Ier entendit cette prière dans Notre-Dame de Paris en 1804, mais Charles X l’ignora en 1825, la commission du sacre ayant décidé sa suppression !

La première main de justice, apparue à la fin du XIIIe siècle et détruite à la révolution. Il fallut en refaire une pour le sacre de Napoléon, mais l’orfèvre, s’inspirant d’une gravure malencontreusement inversée, a réalisé une main gauche… Cela ne pouvait que mal se terminer.

Cette dernière verge servi aussi au sacre de Charles X. L’autorité de Dieu est sa main droite qui a déployé les cieux, c’est également à sa droite que son fils Jésus a été placé sur son siège royal, là où nous sommes assis dans notre position dans les lieux célestes.

Or, la destruction du sceptre de justice était un signe qui annonçait la fin de la royauté française, puis la fabrication d’un nouveau sceptre à des allures perverties, placé dans les mains de Napoléon et de Charles X, signerait à jamais la fin d’une époque et de l’onction davidique qui reposait sur la couronne de France.  

Un autre élément majeur a été détruit à la révolution. C’est le 7 octobre 1793, à Reims que la Convention nationale mandate le conventionnel Philippe-Jacques Rühl 112 afin de briser solennellement la fiole de la Sainte Ampoule 113, qui servait à oindre les rois de France selon l’ordre de Melkisédek, renonçant définitivement à l’onction de Dieu sur la France. C’est sur le socle de la statue de Louis XV préalablement déboulonnée, cassée et destinée à être livrée à une fonderie de canons, que cet événement majeur a eu lieu. La destruction de la fiole d’huile d’onction brisée confirmait la fin de la royauté française mais cet acte comme un décret affirmait que la nation rejetait définitivement la bénédiction de Dieu sur le pays. 

Prière

Merci Seigneur pour notre pays de France, une royauté qui a connu tant de bénédiction impartie des cieux. Réveille la mémoire de la terre de France afin qu’elle puisse recevoir à nouveau ton bâton de justice comme tu l’as écrit dans son livre. Que tout ce que tu as décrété pour les nations de la terre soit libéré. Que l’église de la Francophonie puisse toucher ton sceptre et comprendre l’autorité que tu lui confère dans cette saison. Que les décrets que tu as toi-même écris pour la terre descendent, qu’ils se présentent dans la brèche qui crie pour sa guérison. Que la France retrouve dans sa destiné originel, passionnée, amoureuse et guerrière au service du Roi qui règne. Viens Jésus, reprends ta couronne pour régner sur la France. Nous le déclarons la France à son Roi : Jeshua Hamashiah !

 Eric Pechin

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Jour 9 /// Opération Esther

Jour 9 /// Opération Esther

Deux sceptres, une autorité

Hier nous avons partagé concernant les deux sceptres du psaume 23.

Dans l’iconographie pastorale, la houlette tient une place de choix, non seulement parce qu’elle fait partie de l’image emblématique du berger, figure très importante dans la Bible, mais aussi parce qu’elle se retrouve encore dans les représentations de la crosse de l’évêque. Cette crosse rappelle que le mandat d’un évêque est d’abord pastoral. Il doit être un bon berger pour guider l’Église. La houlette prend aussi racine dans une réalité symbolique très lointaine, puisque déjà le Pharaon, le jour de son sacre, recevait une houlette et un fléau. Houlette dont l’image retrouvée dans les écrits et l’iconographie de l’Égypte ancienne correspond à celle du bâton à crochet.

 

Nous devons comprendre la fonction du bâton d’autorité qui est placé dans nos mains et ce que nous sommes censés en faire. Recevoir le sceptre royal nous confère une pleine autorité céleste venant de Dieu dans tout ce qui se présentera dans notre futur. Cela permet au gouvernement céleste de se propager sur la terre au travers d’une impartition personnelle. Quand le psalmiste parle de marcher dans la vallée de l’ombre de la mort, cela signifie que la mort ne peut pas avoir de pouvoir sur nous parce que nous portons une autorité supérieure qui se trouve dans nos mains pour exécuter des décrets de justice céleste contre la mort. Le bâton de berger est capable d’amener tous ceux qui le suivent dans ce domaine de gouvernement hors de la mort.

Le bâton de berger était fabriqué à partir de vignes qui ont été pliées puis séchées. Il avait un crochet très utile pour rattraper une bête égarée dans des endroits confinés ou perdue dans la montagne. Quand notre Berger dans les cieux nous attrape avec son bâton de berger, nous nous retrouvons coincés sous son bâton divin, face-à-faces avec lui. Lorsque nous sommes enrôlés dans ce mandat selon l’ordre de Melkisédek, nous n’avons pas d’autre alternative que de nous retrouver sous son bâton d’autorité notre visage dans ses faces. Dieu a son bâton de justice pour nous et lorsque nous pénétrons dans la dimension de l’ordre de Melkisédek, il nous équipe avec la capacité de légiférer les jugements de l’ordre divin afin de les libérer hors de la dimension céleste sur les territoires de la terre.

Le bâton qu’il a mis entre nos mains nous confère un niveau d’autorité supérieur, parce qu’il nous donne le pouvoir sur la puissance des ténèbres. Si le bâton de berger permet également de faire reculer un serpent pour protéger une brebis, un roi-sacrificateur a le pouvoir d’apporter une lumière créative au cœur des ténèbres et, de ce fait, de faire reculer les plans de l’ennemi. L’autorité est associée au siège du gouvernement du roi qui ne confère pas uniquement l’autorité de guérir les malades et de chasser les démons, mais aussi le pouvoir de déplacer les étoiles et les montagnes.

 Nous pourrions nous l’approprier pour ce temps au cœur de la pandémie et de tout ce qui vient contre l’église : Vraiment, je vous l’assure, si quelqu’un dit à cette pandémie : Soulève-toi de là et jette-toi dans la mer, sans douter dans son cœur, mais en croyant que ce qu’il dit va se réaliser, la chose s’accomplira pour lui. (Marc 11:23)  

Quand nous sommes correctement alignés, esprit, corps et âme, assis à la droite de Jésus dans notre position de roi, c’est cette dimension qui vient avec l’ordre divin de pouvoir tout transformer autour de nous, nous comprenons : que la puissance et l’autorité ne se trouvent pas dans ce monde mais dans le royaume des cieux, dans l’éternité, ce qui nous donne une grande responsabilité.

En tant que roi, nous avons le bâton de justice comme un juge dans un tribunal et nous sommes appelés à rendre des jugements qui peuvent avoir d’importantes conséquences dans la vie des personnes et sur les territoires de la terre. Notre position d’autorité, celle que nous avons encore à découvrir à savoir comment l’utiliser chaque jour, n’est pas étrangère à une vie de repentance. La repentance sera une clé pour accéder à toute cette dimension.

On ne pourra décréter : Soulève-toi de là et jette-toi dans la mer ! Si nous ne nous repentons pas, si nous ne plaidons pas devant l’Ancien des jours, notre condition, notre situation ou celle des nations de la terre. Nous nous retrouvons encore une fois dans une situation où Dieu nous place là où ne savons plus rien, pour nous enseigner le nouveau à venir et à vivre.

Notre position de roi ne sera pas toujours très confortable, quand il faudra libérer certains décrets. Nous devons prendre la mesure de ce que nous déclarons, notre voix royale a un pouvoir créatif comme le disait si bien John H. Osteen : Le miracle n’est pas loin de toi, Il y a un miracle dans ma bouche !

Quand nous changeons une situation, cela affecte beaucoup d’autres choses parce que tout est connecté et multidimensionnel. L’ordre de Melkisédek, à travers la royauté, va apporter la lumière dans toutes les sphères de l’espace dans lequel nous nous déplaçons.

Le bâton de berger du prophète Bob Jones

Le prophète Bob Jones avait ce qu’il appelait son bâton de berger – Shepherd’s Rod – ; il recevait de Dieu une fois par année les directives pour la saison. Notre ami le prophète Kirk Bennett me rapportait une conversation qu’il avait eue avec Bob. Chaque année le Seigneur convoquait Bob Jones dans son conseil dans les lieux célestes pour lui donner les directives de l’année. Lorsqu’il arrivait dans ce lieu, le Seigneur lui demandait : Qui dis-tu que je suis ? Et Bob répondait : Mon Seigneur, mon Roi, l’Éternel des armées, Yaweh… Et le Seigneur à plusieurs reprises lui posait encore cette question, alors Bob Jones s’évertuait à essayer de trouver le mot juste. Jusqu’à ce que le Seigneur lui dise : Appelle-moi Melkisédek ! Bob Jones s’empressait et s’exécutait alors en appelant le Seigneur : Melkisédek. Alors il recevait son bâton de berger et le Seigneur lui communiquait toutes les directives pour l’année.

Eric Pechin

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Jour 8 /// Opération Esther

Jour 8 /// Opération Esther

Un sceptre royal

« L’empereur tendit le sceptre d’or à Esther. Alors elle se releva et se tient debout devant lui. Si l’empereur le veut bien, dit-elle, et si vraiment j’ai obtenu sa faveur, si ma demande lui paraît convenable et s’il trouve plaisir en moi, qu’il veuille bien révoquer par écrit les lettres conçues par Haman, fils d’Hammedata l’Agaguite, et qu’il avait rédigées dans le but de faire périr les Juifs qui vivent dans toutes les provinces de l’empire. » Esther 8:4-5

 Les insignes ont une grande importance, nous reconnaissons un roi à sa couronne, son sceptre et son anneau.

Mais nous, nous sommes une race élue, choisie, une communauté de rois-sacrificateurs, une nation sainte, un peuple que Dieu a libéré pour que nous célébrions bien haut les œuvres merveilleuses de celui qui nous a appelé à passer des ténèbres à son admirable lumière. (1Pi. 2 :9)

Aucun roi ne règne sans ses insignes, sa couronne, son sceptre, son anneau d’alliance. De la même manière aucun sacrificateur ne pourra se présenter au-delà du voile déchiré sans son manteau de fin lin, sans sa couronne, sans son sceptre d’autorité, sans son anneau royal. C’est le texte de Zacharie 3 qui nous offre cette compréhension du rétablissement du service sacerdotale, de la sacrificature selon l’ordre de Melkisedek. Dans cette saison particulière il nous faut regarder à un autre niveau afin de recevoir la révélation de ce tout en un tout indissociable.

Une identité royale intimement liée à service de la présence de Dieu, vécu dans les hauteurs des profondeurs de la présence même de Dieu, sur la mer de cristal, là où la gloire se manifeste au milieu de ceux qui se trouvent devant le trône, au milieu des vingt-quatre anciens, des juges, des anges, de la nuée de témoins…

Comme au temps d’Esther une interrogation, comme un cri d’urgence, se fait entendre du ciel, peuple de France n’est-ce pas pour un temps comme celui-ci que tu as été appelé à la royauté. (Es. 4 :14) Une telle question demande une réponse, et ce que j’entends à cette heure : Viens toucher mon sceptre!

Si je devais traverser la vallée où règnent les ténèbres de la mort, je ne craindrais aucun mal, car tu es auprès de moi : ta houlette me conduit et ton bâton me protège. (Ps. 23 : 4)

Nous constatons que le psaume 23 fait une différence limpide entre deux aspects des bâtons d’autorité, l’un pastoral et l’autre de justice. C’est un aspect non négligeable et une image de ce qui est le fondement du trône de Dieu, la justice et la vérité. Dieu a plusieurs facettes, il est également un Père et l’Ancien des jours, notre Grand Juge qui siège sur son trône d’autorité. Aussi lors de la cérémonie des sacres des rois de France, il était remis deux bâtons au roi de France, un représentant la houlette de David et l’autre la main de justice (Sceptre de Melkisédek) – comme étant la main droite de l’autorité de Dieu, avec laquelle il a déployé les cieux. (Esaïe 48 : 13)

Le bâton utilisé par le berger, pourvu à l’une de ses extrémités d’une plaque métallique, creusée en forme de gouttière, destinée à arracher des mottes de terre ou à ramasser des pierres qu’il jette de manière à faire revenir dans le troupeau les moutons qui s’en écartent.

« Je vous ferai passer sous ma houlette, et je vous ramènerai dans le lieu de mon alliance. J’éliminerai du milieu de vous ceux qui se sont révoltés et qui se sont rendus coupables envers moi. Je les ferai sortir des pays étrangers où ils habitent, mais ils n’entreront pas dans le pays d’Israël, et vous reconnaîtrez que je suis l’Éternel. » (Ez. 20 : 37 -38)

Si nous désirons plus que tout comme un feu dévorant dans nos entrailles, toucher le sceptre de justice du Roi qui règne pour l’éternité, il nous faut nous engager au travers de la voie par excellence. On ne peut se présenter sans se préparer, Esther a vécu un temps de préparation intense avant d’avoir accès à la plus haute autorité. Passer sous le bâton du Roi, signifie se présenter avec humilité et obéissance sous le scanner de celui qui est trois fois saint pour finalement nous conduire dans la repentance.

Cette saison dans laquelle nous opérons nous amène dans la repentance devant le voile déchiré, une invitation à traverser de l’autre côté pour toucher le sang et la chair de Jésus, une rencontre avec l’ADN céleste qui transforme la nôtre. Une invitation à vivre définitivement dans la gloire du Dieu vivant, une vis connectée à son sang et sa présence, un accès à son trône pour toucher son sceptre. Il faudra être déterminé pour vivre la sacrificature royale, pour désirer se tenir dans les faces de l’Agneau, il faudra avoir des entrailles qui crient nuit et jour.

La réponse aujourd’hui face au COVID, aux lois iniques, face aux murs qui s’élèvent, ne se trouve pas sur la surface de la terre, il faudra monter plus haut pour toucher le sceptre de justice de l’Ancien des jours. Ceux qui toucheront ce sceptre d’or, recevront non seulement la faveur, mais des décrets divins seront donnés pour répondre à la terre qui crie après la révélation des fils de Dieu. Des manteaux sont suspendus entre le ciel et la terre, de nouvelles affectations pour les fils et les filles. Une nouvelle génération d’Esther doit se lever, faite d’une génération de fils, de filles sans distinction d’âges, passionnément déterminés, radicalement amoureux pour les choses d’en haut.

Il est primordial de préciser que nous ne montons pas pour des signes, des miracles, des prodigues, des révélations, des expériences, mais nous montons par ce que nous t’aimons. C’est pour l’amour de toi que nous obéissons afin que tu écrives toi-même ce qui doit venir.

Prends ma vie, me voici, je me présente devant tes pieds, prends tout Seigneur. Pour faire au Dieu ta volonté. Amen.

Eric Pechin 

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::: Appel à la prière :::

::: Appel à la prière :::

« Confinement : la crainte d’une forte hausse des suicides en France » titre une chronique de la chaîne LCI. Cette deuxième traversée de confinement apporte son lot de méfaits dévastateurs dans toutes les sphères de notre société. De la mère de famille enfermée, d’un père qui perd ses sécurités, d’un artisan qui voit son carnet de commande s’éteindre, d’un propriétaire de magasin effondré… le désespoir s’installe doucement flirtant avec des pensées suicidaires. La fondation Jean-Jaurès s’inquiète des effets dévastateurs qu’a pu avoir celui du confinement printemps sur la santé mentale des Français et constate une hausse des intentions de suicides.

Bien au-delà de ce que nous savons à ce jour, nous pouvons ressentir cette urgence dans notre esprit de prier contre cet esprit de destruction et de mort. Le combat spirituel se déploie dans ce temps, c’est la raison pour laquelle nous appelons les intercesseurs à se lever en déclarant la lumière au milieu des ténèbres, en retardant le temps, et changeant les circonstances.

Dernière minute : Alors que je finalisais ce post, le direct de BFM Olivier Véran sur la situation actuelle :  « La santé mentale des Français s’est fortement dégradée entre fin septembre et début novembre […] l’impact psychologique est réel » le numéro vert d’aide psychologique reçoit 20000 appels par jour.

  • Approchons-nous du trône de justice dans la repentance
  • Plaidons coupable pour cette situation de dépression
  • Déclarons notre position assis avec Christ dans les lieux célestes
  • Prions pour les personnes atteintes de dépression
  • Prions pour les autorités de notre pays
  • Prions pour notre président
  • Prions pour les chefs d’entreprise
  • Prions pour les artisans
  • Prions qu’une joie des cieux soit libérée sur la terre

« Je changerai leur deuil en allégresse, et je les consolerai ; Je leur donnerai de la joie après leurs chagrins. » (Jér.31 :13)

Que ton Nom soit révélé sur toute la terre, que par la puissance du nom de Jésus et du sang de l’Agneau qui parle plus fort, les circonstances soient changées pour manifester la gloire des cieux sur la terre. Amen.

Ensemble sur la muraille,
Eric Pechin

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Que ta lumière brille – Merci

Que ta lumière brille - Merci

Merci

Un immense merci à vous tous qui se sont mobilisés ces derniers jours.

Merci de votre rigueur, de votre engagement profond pendant ces temps troublés.

Merci de permettre qu’ensemble nous puissions nous tenir sur la muraille.

Rien n’est terminé chaque jour qui passe dans la bataille est un nouveau départ où nous pourrons répondre à l’appel des Cieux, là nous sommes attendus devant le trône pour servir la présence du Grand Sacrificateur.

  • Prions pour pendant l’attente des résultats des élections aux États-Unis
  • Prions pour une paix surnaturelle suite aux résultats des votes
  • Ne cessons pas de nous tenir devant Dieu durant ce deuxième confinement
  • Prions que les plans et les stratégies de l’ennemi soient dévoilés et anéanties
  • Prions pour un déploiement angélique sur la terre
  • Prions contre la pandémie Covid
  • Prions pour la protection des soignants
  • Prions spécifiquement pour notre gouvernement et le président Macron
  • Prions pour les dirigeants de la terre

A Jésus, notre Roi soit toute la gloire.

Que ton règne vienne et que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Tous ensemble sur la muraille, nous vous aimons,
Eric Pechin

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::: Urgence attaque suicide Autriche :::

::: Urgence attaque suicide Autriche :::

[#attentat #vienne #autriche]
Une attaque terroriste serait en cours à Vienne, en Autriche. Un ou plusieurs hommes armés ont ouvert le feu à proximité de la synagogue. Il y a plusieurs blessés a annoncé la police.
  • Prions pour l’opération de police en cours
  • Prions pour une protection angélique particulière
  • Prions pour Vienne
  • Prions pour l’Autriche
  • Prions pour Israël

Ensemble sur la muraille,
Eric

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Que ta lumière brille – Jour#8

Que ta lumière - Jour#8

Trump vs Biden

C’est la dernière ligne droite pour les élections aux États-Unis. Même si le dénouement ne devrait pas créer de grosses surprises, nous devons considérer que celui qui sera l’élu aura été le choix de Dieu qui place les dirigeants sur l’échiquier des nations. Nous devons bien l’avouer en tant que francophone, il n’est pas toujours évident de nous faire une opinion juste d’une culture tellement différente de la nôtre. Cependant en tant qu’intercesseurs ont un rôle à jouer indépendamment de nos convictions, afin que la volonté parfaite du père s’accomplisse. Considérons que ces élections dans cette saison où tout s’accélère sur les nations, la politique et le positionnement des États-Unis impactera les nations, et la sécurité d’Israël.

Nous sommes appelés à être sel et lumière dans ce monde, à apporter de la saveur et une voix de vérité à la culture au travers de nos prières. Prier en marge, attendre un changement, tout en regardant les autres utiliser leur voix pour façonner la culture ne répond pas à cet appel. Ne vous méprenez pas, la prière est vitale pour façonner la culture ; et nous devrions tous prier pour nos villes, pour nos nations ainsi que prier pour les dirigeants, même ceux avec lesquels nous ne sommes pas en accord.

  • Prions que la volonté du Père se fasse entendre
  • Prions pour la protection de Dieu sur les candidats
  • Prions pour que la gloire se manifeste
  • Prions que les semences du Royaume éclosent

Nous avons une voix et cette voix doit se faire entendre devant le trône de Dieu.

Ensemble sur la muraille en faveur des nations,
Eric Pechin

 

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